La charte : ce que Alliance Cession garantit aux dirigeants et ce que nous publions
La charte décrit ce que Alliance Cession garantit à un dirigeant qui dépose une demande, ce que nous publions sur les cabinets et pourquoi, et qui paie quoi. Six règles, vérifiables : une demande transmise à un seul cabinet partenaire, choisi pour votre secteur, votre taille d’entreprise et votre région ; aucun démarchage ; des coordonnées jamais revendues ; des fiches issues de données publiques, sans classement ni avis ; des chiffres datés et sourcés ; une indépendance totale, aucun cabinet ne nous appartient. Chaque règle est expliquée ci-dessous avec la façon de la contrôler.
En résumé : Alliance Cession transmet votre demande à un seul cabinet partenaire, adapté à votre secteur, votre taille d’entreprise et votre région, après votre consentement explicite. Personne ne vous appelle sans demande, vos coordonnées ne sont jamais revendues et sont effacées une fois la demande traitée. Les cabinets présentés sur le site sont référencés à partir de données publiques, sans contrepartie et sans classement ; ils ne reçoivent pas les demandes. Les chiffres publiés viennent du BODACC et de Fusacq, datés. Les cabinets partenaires, ou l’intermédiaire qui les représente, rémunèrent l’éditeur ; aucun cabinet ne nous appartient.
La charte en six règles : ce que Alliance Cession garantit aux dirigeants
- Un seul cabinet partenaire par demande. Votre demande est aiguillée vers un cabinet choisi pour votre type de projet, votre secteur, votre taille d’entreprise et votre région, et vers lui seul. Vous ne recevrez pas cinq appels d’intermédiaires qui se sont partagé votre contact.
- Aucun démarchage. Personne ne vous appelle sans que vous ayez déposé une demande et coché la case de consentement, qui n’est jamais pré-cochée.
- Vos coordonnées ne sont jamais revendues. Ni à des courtiers en données, ni à d’autres cabinets, ni à d’autres secteurs. Elles servent à votre demande, puis sont effacées. Détail dans la politique de confidentialité.
- Des fiches issues de données publiques, sans classement ni avis. Les cabinets sont recensés à partir de l’annuaire des experts Fusacq, du classement Fusacq de l’année et de la liste des membres du CNCFA, avec la date d’extraction. Aucun ne paie pour figurer, aucun ne peut acheter une meilleure place, aucune coordonnée n’est publiée, et chacun peut corriger ou retirer sa fiche sous 48 heures.
- Des chiffres datés et sourcés. Les prix des fonds de commerce viennent des avis du BODACC, les opérations des cabinets du classement Fusacq, les repères d’honoraires de l’usage constaté, et chaque page dit l’année et la date. Nous n’inventons pas de fourchettes.
- Une indépendance totale. Aucun cabinet de cession ne nous appartient et nous ne détenons de participation dans aucun. Nous ne conduisons aucune vente, nous n’établissons aucune valorisation et nous ne sommes partie à aucun contrat.
Comment une demande est aiguillée
Le formulaire demande cinq choses : la nature du projet (vendre une société, vendre un fonds de commerce, valoriser, transmettre à la famille ou aux salariés, OBO ou LBO), la ville, le chiffre d’affaires et l’effectif, l’horizon, et vos coordonnées. L’aiguillage suit des règles simples. Une société avec des salariés et un chiffre d’affaires de plus d’un million d’euros va vers un cabinet de conseil en cession ; un fonds de commerce vers un intermédiaire spécialisé dans l’activité ; une valorisation seule ou une transmission familiale vers un expert-comptable ou un conseil en transmission ; un OBO vers un cabinet qui en a déjà monté. Le choix est fait par un professionnel de la cession qui connaît les cabinets partenaires, leurs spécialités et leurs tailles de dossiers. Une demande qui ne correspond à aucun partenaire n’est transmise à personne, et nous vous le disons. Les cinq types de projet sont décrits sur vendre sa société, vendre son fonds de commerce, valoriser son entreprise, transmettre son entreprise et OBO et LBO, et chaque agglomération a sa page : Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Nantes, Lille, Toulouse.
Qui paie quoi
Un dirigeant ne paie jamais rien. Les cabinets partenaires qui reçoivent les demandes, ou l’intermédiaire professionnel qui les représente, rémunèrent l’éditeur du site pour chaque demande transmise ou pour les mandats signés qui en découlent, selon un accord qui leur est propre. Cette rémunération n’a aucune incidence sur les informations publiées, sur l’ordre d’affichage des cabinets référencés ni sur les chiffres. Les cabinets référencés, eux, ne paient rien et ne reçoivent rien ; leur présence sur le site n’est ni une recommandation ni un partenariat. C’est la seule façon honnête de publier une vue complète d’un marché tout en vivant de la mise en relation.
Ce que nous demandons aux cabinets partenaires
Rappeler le dirigeant sous deux jours ouvrés ; n’utiliser ses données que pour répondre à sa demande et les supprimer ensuite ; dire clairement, dès le premier échange, s’ils peuvent ou non prendre le dossier ; remettre une grille d’honoraires écrite avant tout mandat, avec le forfait de départ, la commission de succès, le minimum et la durée de l’exclusivité ; désigner la personne qui suivra le dossier ; ne jamais annoncer une valorisation sans l’argumenter. Un cabinet partenaire qui ne respecte pas ces règles ne reçoit plus de demandes.
Ce que nous ne faisons pas
Nous ne vendons pas d’entreprises et nous ne cherchons pas d’acquéreurs : ce sont les cabinets qui le font. Nous ne publions pas d’annonces de cession. Nous ne produisons pas de valorisation, et nos chiffres sont des repères de marché, pas une estimation de votre entreprise. Nous ne faisons pas d’entremise sur les fonds de commerce, activité réservée aux titulaires de la carte professionnelle prévue par la loi Hoguet : nous transmettons un contact à un professionnel qui en est titulaire. Nous ne donnons pas de conseil juridique ou fiscal : les règles citées renvoient aux textes, et votre avocat et votre expert-comptable restent vos conseils.
Récapitulatif : règle, réalité, vérification
| Règle | Ce que ça veut dire | Comment le vérifier |
|---|---|---|
| Un seul cabinet partenaire | Votre demande n’est transmise qu’à un cabinet | Comptez les rappels ; un second contact ne vient pas de nous, signalez-le |
| Aucun démarchage | Personne ne vous appelle sans demande déposée | Consentement par case non pré-cochée, daté et conservé comme preuve |
| Coordonnées jamais revendues | Usage limité à votre demande, effacement ensuite | Droit d’accès : nous vous disons qui a reçu votre demande |
| Fiches issues de données publiques | Fusacq et CNCFA, datées, sans contrepartie | Date d’extraction sur chaque fiche, retrait sous 48 heures |
| Chiffres datés et sourcés | BODACC, classement Fusacq, année et date indiquées | Sources publiques consultables par tous |
| Indépendance | Aucun cabinet ne nous appartient | Mentions légales, éditeur unique |
Prêt à décrire votre projet ? Cinq questions, et le bon interlocuteur vous rappelle.
Questions fréquentes sur la charte
Pourquoi ne publiez-vous pas les coordonnées des cabinets ?
Parce que c’est la mise en relation qui finance le site, et parce qu’un dirigeant qui appelle dix cabinets au hasard perd du temps et de la confidentialité. Les fiches décrivent chaque cabinet par ses opérations et ses spécialités ; la demande confidentielle vous apporte celui qui correspond à votre dossier. Un cabinet reste libre de figurer ou non sur le site.
Comment sont choisis les cabinets partenaires ?
Par un professionnel de la cession d’entreprise qui connaît leurs spécialités, leurs tailles de dossiers et leurs références, et qui répond de la qualité du suivi. Les partenaires s’engagent sur les règles ci-dessus. Nous ne publions pas leur liste, par discrétion commerciale, mais nous vous disons à qui votre demande a été transmise.
Que faire si le cabinet qui m’a rappelé ne me convient pas ?
Dites-le nous, en précisant pourquoi. Nous pouvons transmettre votre demande à un autre partenaire, une seule fois, avec votre accord. Vous n’êtes jamais engagé par un premier échange, et aucun mandat ne se signe sans grille d’honoraires écrite.
Un cabinet référencé peut-il demander à disparaître du site ?
Oui, par la page votre fiche ou par email, sans motif à donner : la fiche est retirée sous 48 heures. Il peut aussi demander une correction. Les données publiées restent de toute façon celles de sources publiques, sans coordonnées.
